Ayant souverainement estimé que la loi marocaine alors applicable ne permet pas d'accorder à l'épouse une allocation suffisante après le divorce, la cour d'appel en déduit exactement qu'elle est, sur ce point, contraire à l'ordre public international français.
(Cass Civ1 28 nov 2006 B n°524).
La Cour de cassation rappelle qu’une loi étrangère peut être écartée lorsqu’elle est contraire à l'ordre public international français, ainsi en est-il en l’espèce d’une loi qui ne permet pas d’allouer à l’épouse après divorce une prestation compensatoire.